15/02/2008

Question de Mme Monique Willocq à Mme Marie Arena, ministre-présidente, chargée de l’Enseignement obligatoire, relative à « la séparation des élèves à l’Institut Saint-Joseph de Jumet ».

Mme Monique Willocq (cdH). –La presse a relayé ces derniers jours une information « étonnante » : l’Institut Saint Joseph de Jumet , école en D+ , qui organise de l’enseignement général, technique et   professionnel a tracé une ligne rouge dans la cour de récréation pour séparer les élèves de ces deux types d’enseignement. Il leur est interdit de la franchir sous peine de sanction.
En tant qu’ « ancienne enseignante » dans l’enseignement général, technique et professionnel , dans mon école, il n'y a jamais eu de ligne rouge . Les limites réduisent les contacts qui ne peuvent être que positifs.
Je cite les propos du directeur tels que retranscrits dans le journal: « La ligne rouge, c'est simplement parce que je n'avais plus de peinture jaune ». C'est encore plus grave car la couleur jaune rappelle de très mauvais souvenirs.
Madame la ministre-présidente, je suppose que vous êtes au courant de la situation.
Quelles démarches comptez-vous entreprendre ?
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Réponse de Mme Marie Arena, ministre-présidente, chargée de l’Enseignement obligatoire. – Comme vous, nous avons pris connaissance du système instauré dans cette école. Cette pratique ne respecte pas le décret « missions » qui demande aux écoles d’assurer la mixité et l’épanouissement de tous les enfants, quels que soient les options choisies, le type d’enseignement ou l’origine sociale et culturelle des élèves.Sur la base des informations publiées dans la presse, nous avons demandé une enquête à l’administration.Comme il s’agit d’une école de l’enseignement subventionné, la Communauté française ne peut agir directement. Il reviendra au pouvoir organisateur de demander au directeur de se conformer à la législation. S’il ne le fait pas, laCommunauté française pourra le contraindre à respecter le décret. En cas de refus, une sanction sera prise dans le cadre du subventionnement.

09:21 Écrit par Monique Willocq dans Questions d'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/02/2008

Question d’actualité de Monique WILLOCQ à Catherine FONCK, Ministre de l’Enfance, de l’Aide à la jeunesse et de la Santé - Objet : Application des barèmes de la commission paritaire 332 aux maisons d’enfants

Mme Monique Willocq (cdH). –  Madame la Ministre, la Fedaje tire la sonnette d’alarme sur de probables effets de l’application des barèmes de la commission paritaire 332 à tous les milieux d’accueil (subventionnés ou non).  Selon la fédération, cela pourrait augmenter le coût d’une place en maison d’enfants et entraîner la faillite de certaines structures de ce type.   La Fedaje se plaint également de ne pas avoir été consultée et de ne pas faire partie de la commission paritaire 332.   Qu’en est-il exactement ?  Partagez-vous cette analyse ?   Mme Catherine Fonck, ministre de l’Enfance, de l’Aide à la jeunesse et de la Santé. – Tout d’abord, j’aimerais rappeler la chronologie de ce problème. En 2003, dans un arrêté royal publié au Moniteur belge, l’État fédéral décidait de réunir l’ensemble du secteur de l’accueil de l’enfance dans la commission paritaire 332 alors que précédemment les maisons d’enfants relevaient de la CP 200. L’objectif visait la rationalisation et la simplification du secteur. Malheureusement, ni à cette époque ni depuis lors, la Fedaje n’a entrepris les démarches pour être reconnue comme fédération d’employeurs auprès  du ministre fédéral de l’Emploi, comme elle aurait pu le faire. Compte tenu de la situation actuelle, j’ai rencontré les représentants de la Fedaje et plus particulièrement son président, M. Kottong, il y a un mois à mon cabinet. Je les ai incités vivement a entamer les démarches afin que la Fedaje soit reconnue comme fédération d’employeurs et qu’elle puisse siéger à la commission paritaire. Par ailleurs, lors des accords du non-marchand en 2006, nous avons ouvert la possibilité pour les maisons d’enfants confrontées à une telle situation d’obtenir une dérogation. Il est dès lors possible aujourd’hui pour toute maison d’enfants qui « glisse » vers la CP 332 d’introduire en même temps une demande de dérogation.  Enfin, pour répondre aux difficultés du secteur et à sa demande de prise en compte de ses spécificités, j’ai organisé un colloque samedi dernier à Gembloux. J’ai pu y aborder ce point, indiquer précisément les démarches à entreprendre et inciter les maisons d’enfants à introduire au cas par cas leurs demandes de dérogation. Voilà ce que je peux vous communiquer aujourd’hui. Nous resterons très attentifs à ce sujet. Mme MoniqueWillocq (cdH). – Je remercie la ministre de toutes ces explications

11:38 Écrit par Monique Willocq dans Questions d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Question d’actualité de Madame la Députée wallonne Monique Willocq concernant l’incident survenu à l’institut Provincial de Mons à Madame la Ministre - Présidente Marie Arena

Madame la Ministre – Présidente, La presse relate ce jour que, dans le cadre de son cours de biologie en 3ème secondaire d’un institut provincial du Hainaut à Mons, un professeur a prélevé à l’aide d’un seul et même instrument un peu de sang des 29 élèves qui composaient la classe. Il s’agissait pourtant d’un professeur chevronné. Madame la Ministre - Présidente, avez-vous eu connaissance de ce problème, quelle fût votre réaction ? Quelles dispositions ont été prises d’un point de vue médical et ce pour mesurer les risques sanitaires encourus par les élèves ? D’avance, je vous remercie pour votre réponse.   Monsieur le Ministre Tarabella, qui remplaçait Madame la Ministre Présidente en mission à l’étranger, a répondu en étroite collaboration avec Madame la Ministre Catherine Fonck que :  
La Ministre Catherine Fonck avait été informée ce week-end de l’incident survenu à l’Athénée Provincial de Mons. Pour rappel, un professeur de sciences a organisé dans sa classe un exercice pratique visant à visualiser au microscope une goutte de sang. Chaque élève a ainsi été invité à prélever une goutte de sang au bout du doigt au moyen d’une lancette. Une seule lancette a été utilisée par l’ensemble des élèves, le professeur ayant procédé à une pseudo désinfection à l’alcool. Un papa particulièrement inquiet s’est adressé au service d’inspection médicale de la Communauté française. Les médecins inspecteurs ont immédiatement pris contact avec la Direction de l’école et le médecin scolaire du service PSE dont dépend l’école. À l’initiative des médecins inspecteurs de la Communauté française, la Ministre Fonck tient à préciser que l’ensemble des parents ont été informés de l’incident et des risques minimes encourus par les élèves. Il s’agit de 29 élèves âgés de 13 et 14 ans. Par ailleurs, les médecins inspecteurs  ont également invité la direction à assumer ses responsabilités par rapport au professeur ayant commis cette grave négligence. Dès aujourd’hui même, le médecin scolaire du service PSE procèdera à une prise de sang auprès de chaque élève concerné afin d’identifier une éventuelle contamination virale. Enfin, Catherine Fonck souligne que le médecin scolaire procédera également à un entretien individualisé pour faire le point avec chacun des élèves. La Ministre rappelle que ce bilan sanguin aura en plus l’avantage de pouvoir vérifier le statut vaccinal de chaque jeune et de procéder à une vaccination éventuelle. Madame Willocq remercie les ministres de leur réponse et comprend totalement l’inquiétude de ces parents dans l’attente des résultats médicaux,  mais se met également à la place du professeur qui doit être très mal dans sa peau.

11:36 Écrit par Monique Willocq dans Questions d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Question d'actualité de la députée Monique Willocq à la Ministre-Présidente en charge de l'Enseignement obligatoire concernant l’emploi d’une lancette sur 29 élèves à Mons

Mme Monique Willocq (cdH). : – La presse d’aujourd’hui relate un événement qui s’est produit la semaine passée à l’Institut provincial de Mons. Un professeur de biologie a employé une lancette, c’est-à-dire un instrument servant à prélever un peu de sang, sur vingt-neuf élèves. Le problème est qu’une seule lancette a été utilisée pour l’ensemble de la classe.

Étiez-vous au courant de cet événement et comment y avez-vous réagi ? Avez-vous eu des contacts avec les parents afin d’étudier les risques potentiels pour les enfants ?
M. Marc Tarabella, ministre de la Jeunesse et de la promotion sociale. : Madame la députée, dès que Mme Arena a eu connaissance des faits particulièrement interpellants que vous relatez, elle s’en est préoccupée.

Mme Fonck précise que ses services ont également pris la situation en charge, notamment via les inspecteurs de l’hygiène, afin d’assurer un suivi efficace.
Nous attendons les développements de cette affaire. De tels faits ne peuvent évidemment pas se répéter car les conséquences pourraient être dramatiques.

Mme Monique Willocq (cdH). :
 Nous espérons évidemment que ces faits ne se représenteront pas. J’imagine l’inquiétude des parents de ces vingt-neuf élèves. Je précise qu’il s’agissait d’un professeur expérimenté.

10:51 Écrit par Monique Willocq dans Questions d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Question d’actualité de Mme Monique Willocq concernant l’effondrement du Moulin de Thimougies à M. Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Economie, de l’emploi, du commerce extérieure et du Patrimoine de la Région Wallonne

Ce jeudi 10 janvier, le Moulin de Thimougies, construit en 1612 et trésor du patrimoine régional, n’a pas résisté à une rafale de vent et s’est couché sur le flanc et fait la désolation des tournaisiens. Ce dimanche plus de 40 personnes étaient venues aider la fondation d’utilité publique à limiter les dégâts et protéger les différentes pièces du moulin susceptibles d’être réutilisées.   Ce moulin, qui est un symbole du patrimoine  tournaisien et qui fait depuis quelques siècles la fierté de toute une région, est classé par la commission royale des monuments et sites. Un dossier avait notamment été introduit à l’Institut du Patrimoine Wallon(IPW) afin qu’il soit classé dans la liste des biens menacés, une décision était attendue ces jours-ci. Monsieur le Ministre, pourrait-on maintenir la demande de classement du moulin dans la liste du Patrimoine wallon malgré le fait qu’il se soit écroulé ? Peut-on espérer avoir les subsides nécessaires à la reconstruction du Moulin qui pourra ainsi fêter ses 400 ans en 2012?Je vous remercie

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Réponse du Ministre Jean Claude Marcourt :  Vous avez très justement indiqué que le Moulin de Thimougies s'est effondré. Quoi qu'il en soit, celui-ci n'appartient pas à la Région wallonne qui n'en est pas propriétaire. Vous comprendrez que la Région ne peut pas se substituer à tout propriétaire, qui reste entièrement responsable de son bien.Néanmoins, la Région wallonne n'est pas restée inactive. Ainsi, fin décembre dernier, l'IPW a entamé une expertise du Moulin. Nonobstant ce fait, aucun dossier n'a été introduit auprès mon administration dans le but d'attirer l'attention sur ce monument. Il faudrait multiplier de façon exponentielle le nombre des agents afin qu'ils se rendent, de leur propre initiative, sur place sans demande particulière.Les propriétaires de ce bien n'ont donc introduit aucun dossier, ni entamé aucune action. Par contre, la Région wallonne a commandé une étude de l'IPW. Celle-ci a démontré le besoin de travaux s'élevant à un montant situé entre 50.000 et 120.000 euros.Aujourd'hui, nous allons faire une expertise du bien, évaluer son état et réfléchir à ce qu'il est possible de faire.Malheureusement, je ne peux que remarquer que, trop souvent, c'est au moment où une catastrophe se produit que l'on mobilise l'attention du Ministre. Si on avait agi plus tôt, on n'en serait pas là.

10:50 Écrit par Monique Willocq dans Questions d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |