26/11/2007

 

 Article tiré du site du groupe parlementaire cdH du Parlement Wallon.

Ce sont les élections fédérales de 2007 qui ouvrent les portes du Parlement wallon à Monique Willocq, la Tournaisienne prend ainsi, à mi-législature, le relais de Christian Brotcorne, élu à la Chambre.
A son arrivée, elle avoue « devoir tout apprendre du métier de députée ». Humble mais déterminée, elle se familiarise rapidement avec les arcanes de la vie parlementaire. On lui découvre un sacré tempérament, « une battante au service de sa région ».
Monique Willocq n'est pas une néophyte en politique. Bien au contraire, elle a « toujours baigné dans ce milieu ». Conseillère communale, conseillère de police et Vice-présidente du CPAS de Tournai, elle hérite de la fibre politique de son père, dernier bourgmestre de Mont-Saint-Aubert avant la fusion des communes. Lorsqu'il disparaît en 1988, elle décide de reprendre le flambeau en se présentant aux élections communales, un défi qu'elle relève « au nom de tous les siens ».
Elle est élue Conseillère communale en 1994 et les Tournaisiens lui confirment leur soutien en la réélisant à deux reprises, en 2000 et en 2006.
Chacun de ses mandats est marqué par une forte implication humaine. Etre à l'écoute, c'est son credo à elle. Ses spécialités, ses sujets de prédilection sont les matières sociales, l'éducation et tout ce qui touche le développement rural, autrement dit, le « bien-être des citoyens ». Entière et intègre, elle ne conçoit pas la politique autrement.
Parce que Monique Willocq est avant tout une femme de terrain, au service de ses concitoyens, de sa région et de son village natal. Aubertine depuis toujours, la députée ne s'imagine pas vivre ailleurs – elle est viscéralement attachée à sa commune, à ses habitants et à son histoire. Et bien sûr à sa famille, à ses trois fils, Sébastien, Renaud et Quentin et à ses deux petits enfants, Zoé et Joakim.
Elle s'investit activement dans la vie de sa commune, notamment auprès des enfants et personnes âgées. Si elle a choisi de remettre ses mandats du CPAS en arrivant au Parlement, elle conserve néanmoins deux vice-présidences qui lui tiennent particulièrement à cœur : l'IMSTAM et la SAFTAM, une intercommunale et une ASBL à vocation sociale qui s'occupent respectivement de soins à domicile et de services d'aide familiale dans la région de Tournai-Ath-Mouscron.
Elle apporte également son énergie et son dynamisme à différents organismes culturels, sportifs et philanthropiques et préside notamment l'asbl Leongs T'Chus, une association qui permet chaque année d'organiser des activités – particulièrement lors du festif week-end Pascal au Mont-Saint-Aubert – en faveur d'enfants différents, malades…. 
Quant à sa carrière d'enseignante à l'école Sainte-Union à Kain et à l'ITEHO Jeanne d'Arc à Tournai, elle a été mise entre parenthèses –  non sans un pincement au cœur – « pour se consacrer pleinement à la nouvelle fonction de députée régionale ».

Au Parlement wallon, Monique Willocq marche fièrement sur les traces de Georges Sénéca, « un grand ami de la famille » et dernier représentant tournaisien à Namur. Mais ce n'est pas parce qu'elle est aujourd'hui appelée à siéger dans l'hémicycle wallon qu'elle en perd la simplicité et la spontanéité qui l'ont toujours caractérisée : « Je préfère qu'on continue à m'appeler par mon prénom plutôt que Madame la Députée ».

15:37 Écrit par Monique Willocq dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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